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Foxy Lady

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1 Foxy Lady
1,528 plays
2 Are You Experienced?
198 plays
3 Voodoo Chile (Slight Return)
421 plays
4 Cross Town Traffic
391 plays

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Hear my train a comin

Well, I wait around the train station
Waitin' for that train
Waitin' for the train, yeah
Take me home, yeah
From this lonesome place
Well, now a while lotta people put me down a lotta changes
My girl had called me a disgrace

Dig
The tears burnin'
Tears burnin' me
Tears burnin' me
Way down in my heart
Well, you know it's too bad, little girl,
it's too bad
Too bad we have to part (have to part)

Dig
Gonna leave this town, yeah
Gonna leave this town
Gonna make a whole lotta money
Gonna be big, yeah
Gonna be big, yeah
I'm gonna buy this town
I'm gonna buy this town
An' put it all in my shoe
Might even give a piece to you
That's what I'm gonna do,
what I'm gonna do,
what I'm gonna do



# Posted on Sunday, 31 August 2008 at 10:46 AM

Son Héritage

Son Héritage
A l'aube des années 1970, Jimi Hendrix se consacre à une formule musicale qu'il souhaite profondément faire évoluer, notamment en s'orientant vers le jazz et la musique symphonique.

C'est dans cette optique qu'il entre en relation avec le trompettiste Miles Davis et l'arrangeur Gil Evans pour un projet ambitieux qui sera malheureusement ajourné.

Les directions musicales prises par Jimi Hendrix font qu' une multitude de musiciens se réfèrent à lui depuis sa disparition et lui vouent une admiration sans faille.

Il y a d'abord les grands porteurs de flamme des années 1970 : Robin Trower (ex-guitariste de Procol Harum dont les albums solos découlent directement du toucher de Jimi), Randy California (guitariste de Spirit ayant joué avec Hendrix au sein de Jimmy James And The Blue Flames) et Billy Gibbons du groupe ZZ Top.

Puis la nouvelle vague des années 80 lui rend hommage à sa façon (The Cure reprenant Foxy Lady, etc..), Prince se métamorphose en voodoo clone pour Purple Rain, et la tornade Stevie Ray Vaughan assure la pérennité de l'univers hendrixien.

Nguyên Lê a récemment sorti un album consacré à Hendrix, Purple : Celebrating Jimi Hendrix en 2003 et lui a rendu un concert hommage à la Cité de la Musique.

Dans les années 90 de Lenny Kravitz à Ben Harper, en passant par Gwyn Ashton, Tom Principato et Joe Satriani, nombreux sont les disciples de Jimi.

Enfin, toute une nouvelle génération (Bernard Allison, Kenny Wayne Sheperd, Jonny Lang, Ainsley Lister, Nawfel, etc..) se réclame de l'héritage Hendrix.

L'incroyable évolution technologique de ces trente dernières années aurait pu rendre les innovations de Jimi obsolètes.

Mais, au contraire cette musique hors-pair et hors norme continue de distiller au compte-gouttes ses secrets de fabrication, et des heures de bandes inédites attendent d'être exhumées. En guise d'épitaphe, cette prière que Jimi récitait à genoux devant son lit, le soir avant de s'endormir quand il était enfant « Je m'allonge pour dormir et prie le Seigneur de veiller sur mon âme. Si je devais mourir avant de m'éveiller, je prie le Seigneur de prendre mon âme. »

# Posted on Wednesday, 06 August 2008 at 11:33 AM

Le langage du corps

Le langage du corps


Lors de ces prestations sceniques hendrix adopte un langage corporel se traduisant par : le dédoublement, l'ambiguïté sexuelle, la fragmentation, la violence corporelle. Depuis, de nombreux artistes ont repris ce thème de l'identité et de l'altérité, évoquant un corps à la fois en résistance et en éveil face à l'histoire, à la fragilité de la vie, à la dérive technologique.

C'est l'ivresse mortelle du rock : Jimi Hendrix jouant de la guitare entre ses dents pour en extraire des plaintes quasi-humaines ; ou David Bowie soumis à de spectaculaires métamorphoses physiques.

Chez Hendrix, les références sexuelles sont récurrentes.

A une époque où le corps nu est devenu un slogan, c'est grimé que Jimi Hendrix est le plus suggestif et électrise les Foxy Ladies et autres Little Miss Strange de l'assistance.

Sex Machine qui voulait « faire l'amour avec la musique », le corps de Jimi suggère de vibrantes caresses (Music, sweet music I wish I could caress caress, Manic Depression) et des métaphores explicites de coïts démultipliés, au cours desquels la guitare en érection / délirection devient l'instrument de tous les possibles : prolongement phallique pénétrant les amplis, corps et sexes féminins gémissants.

Les solos de Jimi sont des duos érotiques, où la saturation des effets sonores de la guitare fusionne avec l'amplification des Marshall exaspérés par de violents coups de reins. Ce sont les respirations, les souffles, les cris, les rires, les claquements de mains ou les battements de pieds : la voix offrant aux compositeurs matière à un corps tour à tour refoulé, libéré, érotisé ; les gestes de pulsation du jazz perpétuant les traditions africaines et affirmant la prégnance du corps dans le rythme.

C'est l'alliance de l'homme et de la machine : les instruments de musique construits sur mesure, les happenings virtuels des héritiers de John Cage et de Merce Cunningham, comme autant de « paraboles dans un monde qu'il ne faut cesser de réenchanter ».

Toutes ces représentations hors limites qui fabriquent notre époque ont guidé le choix d'½uvres d'art, d'éléments scéniques, d'installations, de vidéos, de costumes et d'instruments de musique qui scandent le parcours des deux expositions.

Les concerts et les films qui accompagnent cette démarche durant deux semaines puisent leurs références dans les univers du rock (Hendrix et Bowie), du jazz (Cecil Taylor) et de la musique contemporaine (Francesconi, Lachenmann et Reich).

# Posted on Wednesday, 06 August 2008 at 11:21 AM

jimi hendrix l'écrivain

jimi hendrix l'écrivain
La vie trépidante menée par Jimi Hendrix ne lui laisse que de rares moments de répit. Entre les successions de nuits blanches passées en studio d'enregistrement et le rythme effréné des tournées, le musicien écrit dans l'urgence, dès la moindre accalmie, le plus souvent sur le papier à en tête des hôtels ou des compagnies aériennes. Dans ce contexte, il est surprenant, voire miraculeux, que ses écrits aient survécu. Mais le plus étonnant, c'est la maîtrise parfaite de la composition, émergeant d'une écriture fine raffinée et poétique, nourrie par son imaginaire et généralement axée autour du thème obsessionnel de Jimi, son credo, sa religion : la liberté.

Une liberté qui, alliée à la sincérité et à la quête de perfection, hante pratiquement chacune de ses chansons et se retrouve au centre de Freedom, Stone Free, Highway Chile, Easy Rider, Tax Free, Night Bird Flying, Straight Ahead, etc.

D'ailleurs, lorsqu'on lui demande une dédicace, Hendrix écrit généralement Stay Free avant de signer.

Une aspiration à l'indépendance absolue et une création puisant ses racines au c½ur du mystère de la vie, comme le confirment ces propos confiés à un journaliste : « La musique et la vie sont intimement liées. La musique possède une multitude de sens. Pas nécessairement les notes physiques qu'on entend, mais des notes qu'on perçoit à travers la pensée, la sensibilité, voire l'émotion. »

# Posted on Tuesday, 05 August 2008 at 1:15 PM

Edited on Wednesday, 06 August 2008 at 11:26 AM

Un nouvel album inédit d'Hendrix

Stephen Stills du groupe Crosby, Stills and Nash a “retrouvé”, près de 30 ans plus tard, une session qu'il avait enregistrée avec Jimi Hendrix. Aussi surprenant que cela puisse paraître, Stills avait totalement oublié l'existence de cet enregistrement lorsqu'il est tombé par hasard sur la bande qui traînait dans une pile de cassettes. A la découverte de ces bandes, le bonhomme aurait simplement déclaré : "Oh oui, j'avais oublié". Un album devrait prochainement sortir sur le label de Graham Nash.


# Posted on Friday, 25 July 2008 at 8:04 AM

Edited on Sunday, 31 August 2008 at 10:51 AM